Face à l'escalade des tensions mondiales et à l'échec des diplomaties traditionnelles, l'État-Major français a pris une décision radicale pour sécuriser l'approvisionnement en or noir : sortir le sergent-chef Chaudard, Pithivier et Tassin de leur retraite.
Face à l'escalade des tensions mondiales et à l'échec des diplomaties traditionnelles, l'État-Major français a pris une décision radicale pour sécuriser l'approvisionnement en or noir : sortir le sergent-chef Chaudard, Pithivier et Tassin de leur retraite.
Leur mission ? Maintenir la libre circulation dans le détroit d'Ormuz à bord d'une barge de débarquement de 1940 et d'une dépanneuse volée à l'Afrika Korps.
Le porte-avions Charles de Gaulle peut aller se rhabiller. Pour calmer les ardeurs des frégates étrangères dans le Golfe Persique, la France mise sur l'arme psychologique ultime : l'incompétence sublime. Hier matin, la 7ème Compagnie a pris position au large des côtes iraniennes.
« J’ai glissé, commandant ! »
Le premier incident diplomatique n'a pas tardé. Alors qu'un destroyer ultra-moderne s'approchait pour demander des comptes, Pithivier, en plein nettoyage du pont à la brosse à dents, a malencontreusement lâché une mine sous-marine de la Seconde Guerre mondiale qu'il utilisait comme tabouret.
« J’ai glissé, chef ! » a hurlé Pithivier alors que l'explosion (totalement accidentelle) neutralisait le système sonar dernier cri du navire adverse. L'État-Major local, persuadé d'avoir affaire à une nouvelle technologie furtive française basée sur "l'imprévisibilité rurale", a immédiatement ordonné le repli de sa flotte.
Le fil bleu sur le bouton bleu...
Le problème du pétrole est avant tout technique. Pour transvaser le brut des pétroliers bloqués vers les cuves françaises, le sergent-chef Chaudard a dû improviser un système de pompage avec des tuyaux d'arrosage et un moteur de solex.
La tension était à son comble dans la salle des machines de la barge : « Écoute-moi bien Tassin, le tuyau rouge sur la vanne rouge, le tuyau vert sur la vanne verte... » « Et le tuyau bleu, chef ? » « Le bleu ? On le branche sur le dessalinisateur, sinon on n'aura pas d'eau pour le pastis de 11 heures ! »
Résultat : la 7ème Compagnie a réussi à pomper 400 litres de sans-plomb 98 avant que Pithivier ne se trompe de sens et ne remplisse la soute à munitions de pétrole brut. « C'est plus pratique pour graisser les fusils, chef ! » s'est-il justifié.
La tactique du "Groupir" appliquée à la marine
Interrogé sur la stratégie à adopter en cas d'attaque de drones, le chef Chaudard est resté serein, sa baguette sous le bras : « C'est simple, on va faire comme en 40. On se met tous en rond, on reste bien groupir, et on attend que l'ennemi s'endorme en nous regardant manger notre saucisson. »
La méthode semble fonctionner. Effarés par le spectacle de trois soldats français faisant griller des tartines de maroilles sur le radar de bord, les commandos de marine de la région refusent désormais de monter à l'abordage, craignant une arme biologique non identifiée.
📝 Le Verdict d'Invraisemblable
On peut rire, mais pendant que les Américains dépensent des milliards en missiles Patriot, Chaudard et ses hommes ont débloqué trois tankers avec une clé de douze et un peu de mauvaise foi. Certes, le détroit d'Ormuz sent maintenant l'échalote et le camembert chaud, mais le prix du baril chute.
Note de la rédaction : Le gouvernement envisage d'envoyer la 7ème compagnie gérer la crise du logement. On attend de voir Pithivier construire des HLM avec des cagettes de légumes.