WASHINGTON – Fidèle à sa stratégie du « Deal du Siècle », le 47ème président des États-Unis a annoncé ce matin une mesure radicale pour ramener le calme en Iran
Un embargo total sur le jambon et les côtes de porc américains. Une décision qui laisse les experts en géopolitique (et les bouchers) totalement perplexes.
C’est depuis le Bureau Ovale, entre deux tweets et un cheeseburger au bœuf, que Donald Trump a dévoilé son plan secret pour mettre fin aux tensions avec Téhéran. « C’est une mesure énorme, sans doute la plus grande de l’histoire de la charcuterie », a déclaré le président devant une presse médusée.
« No Bacon, No War »
Selon la Maison-Blanche, l’idée est d’une simplicité enfantine : priver l’adversaire de ce qu’il ne consomme déjà pas. « J’ai regardé les chiffres, ils sont incroyables. L’Iran n'achète quasiment aucun de nos porcs. C’est une insulte au commerce américain ! », s’est emporté le président. « En bloquant les exportations de bacon, nous coupons les vivres à leur machine de guerre. Pas de jambon, pas de missiles. C’est mathématique. »
Interrogé par un journaliste sur le fait que l’Iran est une République Islamique où la consommation de porc est strictement interdite par la religion depuis des siècles, Donald Trump a balayé l’argument d’un revers de main : « C’est ce qu’ils veulent vous faire croire. C’est une Fake News de Téhéran. Tout le monde aime le pepperoni. Mais avec moi, c’est fini. Ils vont devoir négocier s'ils veulent revoir une saucisse de Francfort. »
Une stratégie qui divise
Du côté du Pentagone, on tente de garder son sérieux. « Le concept de sanctionner un pays en lui interdisant un produit qu’il considère comme impur est une approche... novatrice », a commenté un général sous couvert d’anonymat, tout en cherchant nerveusement une sortie de secours.
À Téhéran, la réponse ne s'est pas fait attendre. Le gouvernement iranien s'est dit « profondément confus », hésitant entre une condamnation officielle et l'envoi d'un manuel d'histoire-géo de classe de 6ème à la Maison-Blanche.
Les éleveurs de l’Iowa en PLS
Pendant ce temps, dans le Midwest américain, les éleveurs de porcs tentent de comprendre l'impact sur leur chiffre d'affaires. « On ne vendait déjà rien à l'Iran, donc techniquement, on perd 0% de nos revenus », explique John Doe, fermier dans l'Iowa. « Mais le président a dit que c'était une victoire historique pour nous, alors on va sûrement organiser un défilé avec des tracteurs. »
Donald Trump, lui, voit déjà plus loin. Il a laissé entendre que si le conflit en Ukraine persistait, il pourrait interdire l'exportation de sable américain vers le Sahara. « On va les assécher, vous allez voir. Je suis très bon pour assécher les trucs. »
Écrire un commentaire
Fil RSS des commentaires de cet article