WASHINGTON D.C. – Contre toute attente, la diplomatie américaine vient de prendre un virage radical. Las des médiations onusiennes inefficaces, Donald Trump a décroché son téléphone ce matin pour appeler le seul homme capable, selon lui, de débloquer la situation critique dans le détroit d'Ormuz : Julien Courbet.
Des sources proches de la Maison-Blanche confirment que l'appel a duré plus de deux heures. Un dialogue surréaliste où la géopolitique la plus explosive a été traitée avec les méthodes éprouvées du médiateur le plus célèbre du PAF.
« Le détroit, c'est une partie commune, Julien ! »
Donald Trump aurait ouvert la conversation sur un ton grave, mais pragmatique : « Julien, c’est Donald. Écoute, j'ai un dossier complexe sur le bureau. Un problème de copropriété géant au Moyen-Orient. Des tankers n'arrivent plus à passer, et l'Iran fait de l'obstruction, c'est très unfair ! Je ne sais plus comment gérer ces voisins impossibles. »
L’ancien président américain aurait ensuite justifié son appel : « J'ai vu tes émissions, tu règles des problèmes de murs mitoyens et de terrasses qui dépassent avec une autorité naturelle. Le détroit d'Ormuz, c'est exactement ça, mais avec plus de pétrole. Tu es le seul à pouvoir leur mettre la pression sans envoyer de drones. »
Courbet : « On va faire un point, Donald »
Julien Courbet, d’abord stupéfait, aurait rapidement repris ses réflexes de négociateur légendaire, habitué aux dossiers les plus absurdes. « D’accord Donald, calmez-vous. On va faire un point tactique. Avez-vous une preuve écrite que l'Iran a bloqué le passage ? Une mise en demeure a été envoyée ? Est-ce que le détroit est bien classé en "partie commune" ou en "voie de circulation privée" dans le règlement de copropriété international ? ».
Courbet aurait ensuite proposé un plan d'action immédiat : « On organise un direct. J'appelle le Guide Suprême, je le mets en face de votre amiral, et on règle ça en 90 minutes. S'il ne veut pas coopérer, je lui demande de sortir de ma copropriété, et je peux vous dire qu'il ne fera pas le fier. »
Vers une diplomatie du plateau télé
À l’ONU, la nouvelle a été accueillie avec une stupeur polie. Certains diplomates craignent qu'un règlement "à la Courbet" du détroit d'Ormuz ne crée un dangereux précédent, où toutes les crises mondiales se régleraient désormais en direct sur un plateau télé, entre un reportage sur un artisan véreux et un sujet sur des travaux mal finis.
En attendant le direct, la tension reste vive. Mais à la Maison-Blanche, on respire : Donald Trump est persuadé que si Julien Courbet s'en mêle, le "deal" sera signé avant la fin de la semaine. « Il a réglé le problème du garage de mon cousin dans le Queens, il peut bien régler le Moyen-Orient », aurait-il confié à ses conseillers, visiblement soulagé de pouvoir enfin délégué cette affaire de voisinage à un pro.
Invraisemblable.FR – L'info qui dépasse la fiction (car la fiction n'oserait jamais). Et qui rappelle que pour les pires problèmes de la planète, il y a toujours un Julien Courbet prêt à intervenir pour sauver la mise.