C’est le séisme de la rentrée littéraire. Alors que les sondages le créditent d’une popularité aussi stable qu'un château de cartes dans un couloir de courant d'air, Gabriel Attal a trouvé la solution pour devenir le "best-seller" de l'année : le pot-de-vin littéraire.
C’est le séisme de la rentrée littéraire. Alors que les sondages le créditent d’une popularité aussi stable qu'un château de cartes dans un couloir de courant d'air, Gabriel Attal a trouvé la solution pour devenir le "best-seller" de l'année : le pot-de-vin littéraire.
À quelques jours de la sortie de son premier opus intitulé « Un homme libre » (prévue ce 23 avril), l’ancien Premier ministre Gabriel Attal frappe un grand coup. Pour s’assurer que son œuvre ne finisse pas en cale pour meubles bancals chez Emmaüs, le "petit prince" de la Macronie a décidé d’offrir un bonus de 20 € en liquide par ouvrage. Une stratégie audacieuse pour un homme qui n'a jamais compté l'argent des autres.
« Un homme libre »… mais surtout libre de trahir
Le titre fait déjà doucement ricaner dans les couloirs de l’Élysée. Appeler son bouquin Un homme libre quand on a été "fabriqué" en éprouvette par Emmanuel Macron dans les laboratoires de l'entre-soi parisien, c’est un concept. C’est un peu comme si un stagiaire appelait ses mémoires Le Grand Patron après avoir appris à se servir de la machine à café.
Dans les bonnes pages, on murmure que Gabriel tacle celui qui lui a tout donné. Une gratitude qui rappelle celle du chat qui vous griffe la main après que vous lui avez ouvert sa boîte de pâté Premium. Apparemment, la « liberté » de Gabriel commence là où s'arrête la loyauté envers son créateur, surtout quand l'objectif est de piquer le bureau du fond en 2027.
La technique du « Billet de 20 » : Le chèque culture version cash
Conscient que lire 300 pages de technocratie lyrique peut provoquer des hémorragies cérébrales chez le citoyen lambda, Attal a innové. Entre la page 150 et 151, chaque lecteur aura la surprise de trouver un billet de 20 € tout neuf.
« C’est ma manière de rendre l’ascenseur aux Français, » aurait déclaré l’intéressé en souriant avec ses dents si blanches qu’elles pourraient servir de phares sur l’A13. « Je sais que c'est difficile de finir un livre de politique sans s'endormir. Avec 20 balles, on peut au moins s'acheter un bon litre de café pour tenir jusqu'à la fin du chapitre sur la dette publique. »
Les libraires, eux, sont sur les dents. Certains craignent des émeutes, non pas pour la plume de l’auteur, mais pour le pouvoir d’achat dissimulé entre deux paragraphes sur la "valeur travail".
Un homme libre, mais pas trop
Le titre joue aussi sur une ambiguïté qui n'a pas échappé aux observateurs les plus taquins. Se déclarer "Homme Libre" alors qu’on est officiellement en couple et sous surveillance élyséenne permanente, c’est presque de la publicité mensongère. À moins que la "liberté" ne soit qu'une clause de sortie de son contrat avec l'Élysée, un peu comme un joueur de foot qui prépare son transfert au Real Madrid alors qu'il porte encore le maillot du PSG.
📝 Le Verdict d'Invraisemblable
On attend avec impatience le tome 2, probablement intitulé « Le pognon, c’est les autres », où Gabriel nous expliquera comment il a réussi à devenir Président en distribuant des bons de réduction pour des burgers bio lors de ses meetings.
Note de la rédaction : Si vous achetez le livre, vérifiez bien la validité du billet. Avec le gouvernement, on n'est jamais à l'abri d'un remboursement en "bons d'achat" utilisables uniquement sur le site de l'URSSAF.