BREAKING : Le monde en état de choc après qu’un utilisateur ait réellement lu les conditions d’utilisation

Stupéfaction totale : un comptable a lu 142 pages de conditions d'utilisation avant de cliquer sur 'J'accepte'. Une révolution numérique qui fait trembler la Silicon Valley. Découvrez l'affaire Jean-Michel.

LIMOGES — L’événement est qualifié par les historiens du numérique de « rupture civilisationnelle majeure ». Ce lundi matin, Jean-Michel D., un comptable de 42 ans, a accompli ce qu'aucun être humain, depuis l’invention du World Wide Web, n’avait jamais osé faire : il a pris le temps de lire, dans leur intégralité, les 142 pages des « Conditions Générales d’Utilisation » (CGU) d’une application de livraison de pizzas avant de cliquer sur le bouton « J’accepte ».

Une opération de sauvetage déployée

L’alerte a été donnée par les serveurs de l’application, situés en Californie, qui ont détecté un comportement anormal. « Habituellement, le temps entre l'affichage de la fenêtre et le clic est de 0,3 seconde. Là, le curseur est resté immobile sur le bouton pendant 4 heures et 22 minutes. Nos algorithmes ont cru à une apocalypse informatique ou à une attaque de hackers nord-coréens », explique, encore tremblant, le directeur technique de la multinationale.

La Gendarmerie du Cyber-Espace a immédiatement déployé une unité d’élite au domicile de Jean-Michel. À leur arrivée, les officiers ont découvert l’homme, les yeux injectés de sang, un café froid à la main, en train d’analyser le paragraphe 12.b concernant la cession des droits de ses organes oculaires à des fins de ciblage publicitaire holographique.

Des révélations fracassantes

Sous le choc, Jean-Michel a déclaré aux autorités : « J’ai découvert qu’en acceptant, je donnais à cette entreprise le droit d'utiliser mon ADN pour cloner mon chien, de renommer mes enfants futurs "Pepperoni" et "Marguerita", et surtout, je leur donnais mon autorisation pour vendre mes souvenirs d'enfance au plus offrant sur le marché noir du métavers. »

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. À la Bourse de New York, les actions des entreprises de services en ligne ont chuté de 40% en quelques minutes, les investisseurs craignant une « épidémie de lecture » qui pourrait paralyser l'économie mondiale.

Un retour à la normale... ou presque

Malgré la gravité de ses découvertes, Jean-Michel a finalement cliqué sur « J'accepte ».

« J’ai regardé ma montre, il était 20h30. J’avais tellement faim que, honnêtement, si les clauses stipulaient que je devais leur offrir mon premier-né et la souveraineté de la France en échange d'une calzone, j'aurais signé sans sourciller », a-t-il conclu devant une foule de journalistes en délire.

À cette heure, des cellules de soutien psychologique ont été mises en place dans les centres de recherche de la Silicon Valley, tandis que le gouvernement français envisage de classer les conditions d’utilisation de plus de deux pages comme « Arme de distraction massive ».

De son côté, Jean-Michel attend toujours sa pizza. Elle a 45 minutes de retard.