Alors que le chanteur est au cœur d'une tourmente judiciaire, une nouvelle plainte vient de tomber, mais elle risque de faire grincer des dents au tribunal. Ginette Michu, 64 ans, habitante de Segré (49), a décidé de poursuivre Patrick Bruel. Son crime ? Ne pas avoir été la cible de ses avances lors d'un passage éclair dans la région.
🧱 Le témoignage d'une femme "oubliée"
Ginette, qui se décrit elle-même comme « un mélange entre un radis oublié au fond du bac et un parpaing de chantier bien humide », ne décolère pas.
« Je l'ai croisé dans un hall d'hôtel en 2012. Je portais un sac poubelle en guise de poncho et j'avais une verrue qui me disait bonjour sur le nez. Il m'a regardée, a souri poliment, et est parti sans rien me demander. C'est une humiliation professionnelle ! »
Elle dénonce ce qu'elle appelle une « atteinte sexuelle par omission ». Selon elle, le chanteur a commis une faute grave en ne tentant pas de la séduire, remettant en cause son statut de femme, même si son esthétique se rapproche plus d'un tableau cubiste sous acide que d'une icône de mode.
📊 Quelques statistiques (très) sérieuses
Ginette s'appuie sur une étude qu'elle a réalisée elle-même avec l'aide de son voisin, expert en calcul mental sur nappe de restaurant :
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114% des femmes interrogées dans le club de tricot de Segré confirment que Bruel avait une obligation morale de séduire tout le monde, sans discrimination esthétique.
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4,2 millions d'euros : C'est le montant du préjudice moral réclamé. Ginette justifie ce chiffre : cela représente exactement le coût d'une opération de chirurgie esthétique complète, de la réfection totale de sa toiture et d'un abonnement à vie au magazine « Comment plaire quand on ressemble à une omelette renversée ».
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98,7% des célébrités souffriraient de « cécité sélective » dès qu'elles croisent une personne dont le visage ressemble à un accident de la route inversé.
🛑 Le mot de la défense
L'avocat de Ginette, Maître Machin-Chouette, expert en droit des situations impossibles, compte plaider le « délit de mauvais goût ».
« Mon client n'est pas responsable de la vision du chanteur, mais Mme Michu a un droit inaliénable à être draguée, ne serait-ce que par pur défi technique. C'est une question de principe : si on commence à ignorer les radis en poncho, où va le monde ? »
La suite de l'affaire s'annonce déjà comme le procès du siècle à Segré. Le tribunal devra trancher une question fondamentale : est-on obligé de draguer tout ce qui bouge pour éviter les ennuis judiciaires ?
Note : Cet article est une œuvre de fiction satirique. Toute ressemblance avec des faits réels ou des personnes existantes serait une coïncidence particulièrement malchanceuse.
💬 Le débat est ouvert ! Et vous ? Avez-vous déjà été victime d'un délit de non-séduction ? Est-ce que votre reflet dans le miroir vous donne envie de porter plainte contre les célébrités ? Dites-le nous en commentaire, on a hâte de lire vos témoignages les plus pathétiques !